À quelle fréquence nettoyer ses bureaux ?
Adapter le passage au nombre de personnes et aux espaces utilisés.
Zones à forte fréquentation
Toutes les surfaces d’un bureau ne se salissent pas au même rythme. Les sanitaires, la cuisine ou le coin café, les poignées et les zones de passage se dégradent tous les jours, quel que soit l’effectif. Les bureaux individuels et les salles de réunion suivent l’occupation réelle : un plateau à moitié vide trois jours par semaine n’a pas besoin du même passage qu’un open space plein. Commencez par identifier ces zones à part, elles conditionnent toute la fréquence du reste.
Fréquence par type d’espace
Une règle simple tient dans trois lignes. Sanitaires et cuisine : chaque jour d’ouverture. Sols et corbeilles des espaces de travail : deux à trois fois par semaine jusqu’à une vingtaine de personnes, tous les jours au-delà. Vitrages intérieurs, dessus d’armoires, luminaires et bouches d’aération : une fois par trimestre, en prestation ponctuelle. PROPREX distingue intervention récurrente et ponctuelle : fréquence, surface, effectif et contraintes déterminent le montant confirmé par écrit avant mission.
Construire un cahier des charges
Un contrat de nettoyage de bureaux qui ne dit pas ce qui est fait, à quelle fréquence et par qui, finit toujours en désaccord. Écrivez trois colonnes : la zone, la tâche, la fréquence. Ajoutez ce qui est exclu — les vitres en hauteur, les moquettes, la vaisselle, le rangement des affaires personnelles — car c’est toujours là que naissent les malentendus. Enfin, prévoyez comment un écart se signale et sous quel délai il est repris. Un cahier des charges d’une page vaut mieux qu’un devis détaillé sans engagement de contenu.